Les 6 risques de cybersécurité auxquels sont confrontées les PME

Cybersécurité

Identifiez les principaux risques de cybersécurité pour votre PME et leurs répercussions sur votre productivité en cas d’attaques réussies.

Près d’une entreprise sur 3 pense ne pas être une cible potentielle pour les cyberattaquants (source : enquête Apave 2023). Grave erreur, non ? La vérité, c’est que les attaques informatiques ne connaissent pas de frontières et touchent toutes les organisations, quels que soient leurs tailles et leurs secteurs d’activité.

Aujourd’hui, la question n’est pas de se demander « SI » votre entreprise va être la cible d’une cyberattaque, mais plutôt « QUAND ».

Vous pouvez en être certain ! Vos données intéressent des personnes mal intentionnées. Toute information stockée dans votre système d’information peut devenir une cible. Et pour cela, les pirates informatiques mettent en place des systèmes éprouvés pour mener à bien leurs attaques.

Mais alors quels sont exactement ces risques ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans cet article ainsi que leurs conséquences pour votre entreprise. Prêts à monter dans le vaisseau des cyber risques avec nous ? C’est parti !

Quels sont les risques de cybersécurité pour les PME ?

Aucun doute possible ! Avec 330 000 attaques réussies en 2022 (Source : étude Astères-CRIP), les risques de cybersécurité, liés à l’usage grandissant des technologies numériques, sont bien réels pour les PME. Ces risques sont multiples et peuvent causer des ravages sur votre système d’information.

Vous vous demandez quels sont les principaux risques cyber pour votre entreprise ? voici 6 cybermenaces que vous devez suivre absolument :

1. Le ransomware ou rançongiciel : « je dois verser une rançon pour récupérer mes données »

Avec près d’une PME sur 2 ayant subi une attaque en 2022 (Source : Panorama de la cybermenace — ANSSI 2022), les ransomwares sont devenues, ces deux dernières années, l’une des menaces les plus courantes et perturbatrices en cybersécurité.

Le ransomware, qu’est-ce que c’est ? Le ransomware est comme un voleur virtuel qui s’introduirait dans vos systèmes informatiques pour prendre vos données en otage.

En effet, lors d’une attaque par ransomware, les pirates chiffrent vos fichiers essentiels et demandent une rançon en échange de la clé de déchiffrement de vos données.

Plusieurs étapes sont essentielles à la réussite d’une attaque par ransomware. Regardons cela de plus près !

Phishing ou exploitation de vulnérabilités : Les pirates commencent souvent par cibler vos employés via des emails de phishing. L’objectif est d’inciter les destinataires à ouvrir des pièces jointes ou à cliquer sur des liens frauduleux. Une autre pratique consiste à exploiter des failles à l’intérieur de votre SI.

Chiffrement des données : Dès qu’un employé clique sur un lien malveillant ou ouvre une pièce jointe, le ransomware est exécuté sur le système cible. Une fois activé, il commence à cryptographier vos fichiers et vos données. Le plus souvent, les pirates utilisent des algorithmes puissants rendant leur contenu illisible sans une clé de déchiffrement.

Demande de rançon : Une fois que vos données sont chiffrées, les pirates affichent généralement un message de demande de rançon sur vos écrans. Ce message explique que les données ne seront déchiffrées que si une rançon est payée, généralement en cryptomonnaie, et fournit des instructions pour effectuer le paiement.

Même si votre entreprise décide de payer la rançon, vous n’avez aucune garantie que les pirates fourniront effectivement cette clé ou que les données pourront être restaurées correctement.

Pour preuve, 1⁄3 des entreprises n’ont pas récupéré leurs données après avoir versé une rançon à la suite d’une attaque de ransomware (source : étude Vanson Bourne). Par conséquent, payer des cybercriminels pour restaurer ses données ne peut décidément pas être considéré comme une posture de cybersécurité adaptée.

2. Le phishing et ingénierie sociale : « je me suis fait voler mes données »

De plus en plus sophistiquées, les attaques par phishing restent encore aujourd’hui une menace persistante en entreprise. Selon une étude réalisée par le cabinet d’assurance Bessé, elles représentent 30 % des dossiers traités à la suite d’une déclaration de cyberattaque en 2022. (Source : Blog France Numérique)

Comment décrire le phishing ? C’est la cybermenace, basée sur l’ingénierie sociale, la plus répandue sur Internet.

Le procédé est largement connu ! Les pirates envoient des emails ou des messages trompeurs qui semblent authentiques. Leur but est de vous inciter à partager des informations sensibles, comme des mots de passe ou des données bancaires. Ce sont des attaques de masse qui touchent n’importe qui au hasard.

Et ces personnes malveillantes cachent plusieurs « astuces » dans leur manche pour vous tromper. En voici plusieurs exemples :

Demandes d’un service interne (spear phishing) : vous recevez un email urgent de la part de votre service informatique. Le message vous demande de cliquer sur un lien pour résoudre un problème de sécurité. C’est un lien frauduleux conçu pour obtenir vos informations d’identification.

Demande de connexion : dans ce cas, les pirates imitent des sites Web légitimes pour vous inciter à saisir vos informations personnelles. Ils utilisent pour cela de fausses pages de connexion. Par exemple, vous pourriez recevoir un email vous demandant de mettre à jour vos informations sur un faux site de logiciel de paie.

Pièces jointes malveillantes : Ils peuvent également vous envoyer un email avec des pièces jointes malveillantes qui semblent liées à des projets en cours ou à des rapports. Ouvrir ces pièces jointes pourrait introduire des malwares dans le réseau de votre entreprise.

Il est donc important de vérifier soigneusement les détails et les URLs de vos messages avant de cliquer dans un lien.

3. L’exploitation d’une faille : « on a pénétré dans mon système d’information »

C’est aujourd’hui le troisième risque de cybersécurité pour les PME avec 20 % des attaques (source : CCI entreprises 2023). En informatique, les failles sont des erreurs ou des faiblesses présentes au niveau de vos logiciels, vos applications ou vos réseaux.

Les cybercriminels exploitent ces vulnérabilités pour s’introduire dans votre système de la même façon que des cambrioleurs pourraient profiter d’une fenêtre mal fermée. Ils les utilisent pour voler vos données, causer des dommages dans votre système ou perturber vos opérations.

Quelle est la manœuvre cette fois-ci ?

Plusieurs étapes sont nécessaires aux cybercriminels pour exploiter les failles de votre système informatique :

Repérage des failles : ils analysent les systèmes, les logiciels et les applications du marché pour repérer des failles connues ou inconnues. Ces brèches peuvent résulter de bugs de programmation, de configurations incorrectes ou de mises à jour manquantes.

Collecte d’informations : une fois les failles identifiées, les pirates commencent à rechercher des informations sur l’architecture de votre réseau, les versions des logiciels dont vous êtes équipés et aussi sur les employés de l’entreprise.

Création d’exploits : ce sont des morceaux de code spécialement développés pour profiter des vulnérabilités découvertes. Ces exploits peuvent viser des logiciels, des systèmes d’exploitation ou des applications spécifiques. Ils servent à diffuser des logiciels malveillants.

Diffusion des logiciels malveillants : ils utilisent en général des emails de phishing contenant des pièces jointes infectées, des liens malveillants ou des sites Web compromis pour introduire ces logiciels malveillants dans les systèmes ciblés.

Exploitation des failles : c’est fait : les logiciels malveillants sont introduits dans votre système. À partir de là, les exploits sont déclenchés. Ils permettent aux pirates de gagner un accès non autorisé, d’exécuter des commandes arbitraires ou de prendre le contrôle complet du système.

Mais ce n’est pas tout. Ils peuvent également chercher à se propager et à se déplacer latéralement à l’intérieur de votre réseau. Il ne leur reste plus qu’à explorer d’autres dispositifs connectés comme les objets connectés, équipements Wi-Fi, etc.

En créant des portes dérobées ou des comptes d’utilisateur fictifs, ils peuvent maintenir un accès permanent à votre système même si la faille initiale est corrigée.

Soyez donc vigilant ! Les failles peuvent surgir à tout moment, et les cybercriminels sont toujours à l’affût. Prévoyez des audits de sécurité réguliers et surveillez votre système d’information.

4. Le piratage de compte : « je me suis fait pirater mon compte »

Avec 14 % des attaques subies par les PME (source : CCI entreprises 2023), le piratage de compte reste un risque cyber sur lequel il faut garder un œil.
Comparons votre compte à un coffre-fort numérique contenant vos informations personnelles sensibles. Le piratage de compte consiste à entrer illégalement dans ce coffre-fort pour accéder à vos données, vos communications ou vos ressources.

Les pirates ciblent souvent les noms d’utilisateur et les mots de passe pour obtenir un accès non autorisé à des comptes en ligne.

Vous vous demandez comment les attaquants parviennent à leur fin.

Ils possèdent quelques méthodes dont les plus répandues sont :

L’hameçonnage (Phishing) : c’est toujours la même tactique ! Un pirate envoie des emails ou des messages trompeurs pour vous inciter à révéler vos informations de connexion. Dès que vous les fournissez, ils peuvent accéder à votre compte.

Attaques par force brute : Dans ce cas, les pirates utilisent des programmes pour essayer toutes les combinaisons possibles de mots de passe jusqu’à trouver celle qui fonctionne.

Logiciels malveillants : Les cybercriminels ont infecté votre ordinateur avec un logiciel malveillant. Ce dernier enregistre vos frappes sur le clavier et leur permet de capturer vos identifiants de connexion.

5. La fraude au président : « je me suis fait arnaquer »

Représentant 10 % des risques cyber pour les PME (source : CCI entreprises 2023), vos services comptables doivent rester vigilants face à ce type d’attaques.

Pourquoi ? Parce qu’ils en sont la cible privilégiée. L’objectif d’une fraude au président consiste à tromper les employés en leur faisant croire qu’ils reçoivent des ordres d’un dirigeant de leur entreprise ou d’un partenaire/client.

Quel est le scénario le plus classique ?

Les cybercriminels contactent le service comptable d’une entreprise en se faisant passer pour le dirigeant d’un de leurs partenaires. Ils demandent à leur interlocuteur d’ajouter un nouveau RIB et d’effectuer de toute urgence le virement d’une facture sur ce nouveau compte. En fait, l’argent versé est détourné et se retrouve sur le compte du fraudeur.

Mais à votre avis comment les pirates parviennent-ils à mettre en place ce type d’attaques ?

En fait, ils s’appuient en général sur 3 opérations pour parvenir à leurs fins :

Collecte d’informations : Les pirates effectuent des recherches approfondies sur l’entreprise et ses dirigeants. Ils recueillent des informations par l’intermédiaire des réseaux sociaux, du site Web de l’entreprise ou d’autres sources en ligne.

Ingénierie sociale : Ils se servent des informations collectées pour se faire passer pour des dirigeants ou des cadres supérieurs. Ils envoient des emails ou passent des appels téléphoniques pour contacter leurs victimes.

Sentiment d’urgence : Ils prétendent que des circonstances critiques nécessitent une action immédiate, poussant ainsi les employés à ne pas remettre en question leurs demandes.

Ces attaques ciblées se déroulent toujours la veille d’un week-end ou d’un férié.

6. L’attaque DDoS et interruption ciblée (« Mon site Web est bloqué »)

En dernière position se trouvent les attaques DDoS (Déni de Service) avec 5 % des cyberattaques (Source : CCI entreprises). Son principal objectif consiste à rendre les services d’une entreprise inaccessibles pour les utilisateurs légitimes.

Les cybercriminels jettent, en général, leur dévolu sur un site Web, une application ou une infrastructure en ligne.

Voici comment se passe d’ordinaire une attaque DDoS une fois la cible choisie :

Recrutement de botnets : Les hackers compromettent un grand nombre d’ordinateurs à l’aide de malwares et les regroupent pour former un réseau appelé « botnet ». Chaque ordinateur de ce réseau est appelé un « bot ». Les propriétaires légitimes de ces ordinateurs ne sont souvent pas conscients de leur participation à l’attaque.

Coordination de l’attaque : Les attaquants contrôlent le botnet et utilisent les bots pour envoyer, en simultané, des requêtes massives sur les serveurs visés. Ces requêtes sont généralement simples et n’ont pas besoin d’une réponse du serveur cible.

Surcharge des ressources : En raison du grand nombre de requêtes provenant de multiples sources, les serveurs sont submergés et incapables de traiter l’ensemble du trafic.

Ce type d’attaques ciblées peut provoquer des ralentissements importants, voire une indisponibilité totale de vos services en ligne. Cela peut se révéler catastrophique pour un site e-commerce à la période de Noël ou une chaîne de production industrielle.

Et ce n’est pas tout ! Dans certains cas, les cybercriminels peuvent utiliser une attaque DDoS comme diversion. Pendant que les équipes de sécurité sont occupées à gérer l’attaque DDoS, les pirates peuvent tenter de voler vos données par exemple.

Quels sont les impacts majeurs d’une cyberattaque pour les PME ?

Une cyberattaque menace la santé de votre entreprise de plusieurs manières, mettant en danger sa sécurité, sa réputation, ses opérations et sa viabilité financière.

Voici les 4 principaux impacts d’une cyberattaque pour une PME :

A. Impact financier

Une cyberattaque peut entraîner des coûts financiers importants pour les entreprises (coût global moyen : entre 20 000 € et 50 000 € pour les PME - Source blog Elit-Cyber). Outre les coûts liés à l’attaque elle-même c’est-à-dire la perte de chiffre d’affaires, l’indisponibilité des systèmes d’information ou le versement d’une rançon (en cas de ransomware) s’ajoutent les dépenses associées comme :

Coûts de remédiation : Répondre à une cyberattaque nécessite des ressources financières et humaines pour enquêter sur l’incident, remettre en service les systèmes, récupérer les données et mettre en œuvre des mesures de sécurité améliorées.

Frais juridiques : Vous êtes tenue de prévenir la CNIL en cas de violations des données et de fuites d’informations personnelles. Cette déclaration peut entraîner le cas échéant des amendes et des frais de mise en conformité en matière de cybersécurité.

Dépendance aux assurances : Si vous avez souscrit une cyberassurance pour couvrir les pertes dues à des attaques en ligne, vos primes vont significativement augmenter.

Compensations financières : vous avez signé avec vos clients et fournisseurs des contrats incluant des clauses spécifiques en cas de perte de données. Ou bien, vos clients et fournisseurs subissent eux-mêmes des pertes financières à la suite de la cyberattaque que vous avez subie. Dans les deux cas, vous devrez les indemniser.

B. Impact sur la réputation

La réputation de votre entreprise peut être largement détériorée après une cyberattaque. Les répercussions de l’incident peuvent altérer ses relations avec l’ensemble de son écosystème et cela à plusieurs niveaux :

Perte de confiance : après une cyberattaque, les clients, les partenaires commerciaux et le public peuvent remettre en question la capacité de votre entreprise à protéger leurs informations. Cette perte de confiance peut être difficile à regagner et peut remettre en cause les relations commerciales.

Perception de négligence : votre entreprise peut sembler non préparée ou laxiste dans la protection des données, ce qui peut nuire à sa réputation de sérieux et de professionnalisme.

Effets sur la marque : les clients peuvent associer votre entreprise à un manque de sécurité et de fiabilité et vos efforts en matière d’image de marque peuvent être largement mis à mal.

Perte de clients : certains clients peuvent décider de ne plus faire affaire avec votre entreprise, craignant que leurs informations personnelles ne soient pas en sécurité. Cette perte de clients peut entraîner une baisse de revenus significative.

Difficultés de communication : gérer la communication autour d’une cyberattaque peut être délicat. Une communication transparente et réfléchie est essentielle pour en atténuer les impacts négatifs.

C. Impact de la perte des données

La perte de données due à une cyberattaque entraîne un ralentissement des opérations normales de votre entreprise. Et ce décrochage est souvent immédiat du fait de l’impossibilité d’exploiter les données perdues. Sa durée va dépendre du temps nécessaire à vos équipes pour rétablir vos systèmes et revenir à la normale.

La conséquence directe est une perte de chiffre d’affaires, pouvant affecter la santé financière de votre PME à court ou moyen terme. Selon une étude GDPI (Global Data Protection Index) de 2020, les pertes de données coûtent presque 1,5 fois plus cher que les temps d’indisponibilités des systèmes.

Au-delà de l’impact sur le chiffre d’affaires, il faut aussi considérer la valeur intangible de ces données dont la perte est tout aussi préjudiciable :

  • perte de propriété intellectuelle si vous menez des projets de recherche et développement
  • perte d’un avantage concurrentiel que vous étiez en train d’élaborer
  • perte du code source d’une nouvelle application que vous étiez en train de développer
  • perte de l’historique des informations de votre portefeuille client, etc.

D. Impact psychologique

Les cyberattaques peuvent avoir un impact psychologique profond sur l’ensemble des personnes de l’entreprise du haut jusqu’en bas de la pyramide.

Perte de temps et de ressources : Les équipes informatiques et de sécurité peuvent consacrer beaucoup de temps et d’énergie à la résolution de l’incident, ce qui peut détourner leur attention des activités stratégiques et productives.

Choc psychologique : Le sentiment de violation de la vie privée et de sécurité peut créer un climat de stress et d’anxiété au sein de l’entreprise ou de démotivation

Sentiment de culpabilité : Le responsable ou l’équipe informatiques peuvent également se sentir coupables ou responsables de l’incident, ce qui peut influencer leur moral et leur productivité.

Pour minimiser ces impacts, il est crucial que les entreprises prennent des mesures préventives telles que la sensibilisation des employés, la formation à la cybersécurité, la mise en œuvre de politiques de sécurité rigoureuses, la surveillance continue des activités suspectes et la mise en place de plans de réponse aux incidents.

Ne laissez pas les cybercriminels prendre le contrôle de votre SI ! Contactez nos experts pour discuter avec eux de votre posture de cybersécurité.

 

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